image

Quatrième de couverture :

Shimura-san vit seul dans une maison silencieuse qui fait face aux chantiers navals de Nagasaki. Cet homme ordinaire rejoint chaque matin la station météorologique de la ville en maudissant le chant des cigales, déjeune seul et rentre tôt dans une retraite qui n'a pas d'odeur, sauf celle de l'ordre et de la mesure. Depuis quelque temps déjà, il répertorie scrupuleusement les niveaux et les quantités de nourriture stockée dans chaque placard de sa cuisine. Car dans ce monde contre lequel l'imprévu ne pouvait rien, un bouleversement s'est produit.

Mon avis :

Shimura, employé de bureau vivant seul dans une petite maison de Nagasaki, constate depuis plusieurs semaines la disparition inexpliquée de nourriture dans son frigo et ses placards...
Eric Faye a écrit cette nouvelle d'après un fait divers paru dans les journaux locaux.

Pas grand chose à dire sur cette histoire, en fin de compte. Dans un premier temps, j'ai été intrigué par la situation de départ et très curieux de connaitre la clef du mystère. Mais celui-ci est résolu trop tôt et, passé l'effet de surprise, j'ai réussi à trouver le temps long, malgré la brièveté du texte.
J'en retiendrais quelques réflexions intéressantes sur la société japonaise, mais guère plus.

Nagasaki est un texte agréable à lire, avec un peu de surprise, mais que j'aurais sans doute complètement oublié dans quelques semaines.