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Quatrième de couverture :

Trois évasions en Inde pendant la Seconde Guerre mondiale, deux traversées de I'Himalaya, une marche interminable sur les hauts plateaux désolés du Changtang... Cinq ans de séjour à Lhassa, la ville interdite, où Harrer devient le confident et le professeur de l'actuel dalaï-lama alors un adolescent.
Une aventure, oui, mais aussi une quête rédemptrice, qui va faire de l'ancien moniteur autrichien de l'entre-deux-guerres, inscrit aux SS, le défenseur des peuples opprimés. À commencer par celui du Tibet, ce « Toit-du-monde » où Harrer a trouvé son salut et qu'il considère comme sa vraie « terre natale ».

Mon avis :

En 1939, la guerre éclate en Europe. Heinrich Harrer, qui faisait partie d'une expédition allemande de reconnaissance au Nanga Parnat, dans l'Himalaya, se fait arrêter par la police pakistanaise, avant d'être transféré dans une prison en Inde. Mais l'alpiniste autrichien a déjà en tête un projet d'évasion. Après plusieurs tentatives infructueuses, il parvient à quitter le pays pour se rendre au Tibet. Mais ce n'est que le début du voyage...

Sept ans d'aventures au Tibet est un récit autobiographique. Si dans la forme, c'est un roman, dans le fond il se rapproche plutôt d'un documentaire. Le style est un peu plat. Heinrich Harrer reste factuel et passe trop rapidement d'une anecdote à l'autre. C'est assez frustrant par moment, mais c'est amplement compensé par la beauté de l'histoire. Celle d'une très belle aventure humaine, et la découverte d'un pays et d'une culture résolument anachroniques, en ce milieu de XXe siècle.

L'auteur parvient à nous transmettre les raisons de son amour pour ce pays. C'est une belle façon de découvrir le Tibet.

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