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Quatrième de couverture :

Largo Winch est impliqué malgré lui dans une affaire de trafic d'armes et de terrorisme international. Cible d'adversaires très organisés, Largo se retrouve avec le FBI aux trousses. Pour comprendre ce qui se passe, il n'a pas le choix : direction les ports de la mer noire, où les eaux sont manifestement des plus troubles...

Mon avis :

Lors d'une reception en l'honneur de son départ à la retraite, le patron de la division maritime du Groupe W se fait assassiner, et Largo Winch se retrouve rapidement suspect numéro un. Afin de s'innocenter, celui-ci part enquêter en Suisse et en Turquie.

Étonnamment, l'album s'ouvre sur une pleine page de texte et quelques pages plus loin, on en trouve encore trois autres : une lettre de Largo Winch à ses employés, ainsi qu'une interview dans un magazine financier. Je n'ai rien contre la lecture, au contraire, mais dans une bande dessinée, cela surprend. Jean Van Hamme utilise cette place pour évoquer la crise des subprimes de 2008 (on a même droit a un historique très instructif) et explique comment Largo la gère au sein du Groupe W. Au lieu de licencier du personnel, il baisse drastiquement le salaire de l'ensemble des cadres supérieurs. C'est pourquoi, au début de l'histoire, le conseil d'administration est franchement hostile à son patron.

Quoiqu'il en soit, la crise des subprimes ne semble avoir aucun rapport direct avec l'histoire (en tout cas, dans cette première partie, rien ne me le laisse penser) qui tourne autour d'une affaire de trafic d'armes et de terrorisme. Du très classique. Le coup du complot pour incriminer Largo est vu et revu, et de plus cet album est un peu mou du genou, question action.

Espérons que cela se réveille un peu dans la suite !