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Quatrième de couverture :

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d'un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l'héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu'une inquiétante torpeur s'empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla... Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais " par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain ".
Métaphore implacable de l'amour interdit, Carmilla envoûte jusqu'à la dernière ligne... jusqu'à la dernière goutte de sang !

Mon avis :

Laura, son père et deux gouvernantes vivent dans un château d'Europe centrale. Après un accident de carosse, finalement sans grande gravité, ils accueillent une jeune fille nommée Carmilla. Les deux adolescentes vont rapidement se lier d'amitié.

Joliment écrite, avec une ambiance gothique bien maitrisée et un thème que j'apprécie, la nouvelle avait tout pour me plaire. Et pourtant je l'ai trouvé un brin longuette. Finalement, le plus grand mérite du texte de Joseph Sheridan le Fanu sera d'avoir servi de modèle au chef-d'oeuvre de Bram Stoker et ce n'est pas rien.

À noter, la relation entre Laura et Carmilla, sulfureuse pour l'époque. Une attirance charnelle entre deux femmes traitée tout en subtilité. Beaucoup de sensualité se dégage de ces passages.

Un texte court, à lire pour les amateurs du genre, mais qui ne me marquera pas plus que cela.