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Quatrième de couverture :

Flatland est une allégorie écrite en 1884, où l'auteur, Edwin Abbott Abbott, donne vie aux dimensions géométriques, le point, la ligne et les surfaces, avant d'en arriver à faire découvrir l'univers des volumes par un carré. Cette allégorie n'est pas sans rappeler la sortie de la caverne, voire le cheminement de Don Quichotte, l'hidalgo de Cervantes. Flatland suggère également l'existence de dimensions spatiales supérieures aux trois dimensionnelles que nous connaissons.

Mon avis :

Le héros de cette histoire est un carré vivant à Flatland, l'univers à deux dimensions. Il va faire une rencontre qui va changer à tout jamais sa vision du monde, celle d'un être venu de Spaceland, l'univers à trois dimensions.

Voici sans doute le texte le plus étrange que j'ai jamais lu. La description, dans le détail, de l'univers à deux dimensions et de sa surprenante population polygonale occupe la plus grande partie du roman, puis c'est à un véritable voyage interdimensionnel que nous convie Edwin A. Abbott. En plus des univers à deux et trois dimensions, on découvre l'univers à une dimension, et même celui qui n'en a aucune.

Plus qu'un roman, Flatland est un exercice de logique qui consiste à imaginer à quoi pourrait ressembler la vie avec une dimension de moins, mais également comment nous réagirions si nous découvrions l'existence de dimensions supplémentaires à celle que nous connaissons.

Contrairement à ce qu'on pourrait craindre, le texte est facile à lire et ne nécessite aucun bagage mathématique particulier. C'est une lecture courte, divertissante et qui ne ressemble à aucune autre.