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Quatrième de couverture :

Le crime fleurit à Kyoto dans les écoles d'ikebana. Quand l'art floral traditionnel japonais cesse d'être un mystère, meurtres, vengeances et fraudes fiscales se succèdent dans les temples et les pavillons du thé.

Mon avis :

Depuis que Catherine Turner, fille du vice-président des États-Unis a annoncé qu'elle séjournerait au Japon pour y apprendre l'ikebana, toutes les grands maitres se mettent en quatre pour attirer la jeune fille dans leur école. Tous les coups semblent permis... Même le crime ?

Des cercueils trop fleuris est un roman policier à l'ancienne, qui rappelle assez Agatha Christie et Gaston Leroux dans l'esprit, avec des crimes en apparence impossible et où tous les témoins ont l'air aussi suspects les uns que les autres. Il faudra attendre la toute fin pour connaitre le coupable, son mobile et, surtout, sa méthode.

Le cadre, les écoles de composition florale japonaises, est dépaysant (pour l'occidental que je suis) et intéressant. On découvre le fonctionnement des écoles traditionnelles avec ses luttes d'influence, et on apprend également la symbolique des fleurs et les règles de base de la composition d'un bouquet.

Sans révolutionner le genre, Misa Yamamura nous livre une enquête qui en respecte tous les codes et est agréable à suivre.