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Quatrième de couverture :

Mark Watney a été l'un des premiers humains à poser le pied sur Mars. À présent, il est persuadé d'être le premier à y mourir. Lorsqu'une tempête de sable mortelle force ses coéquipiers à évacuer la planète, Mark se retrouve seul et sans ressources. Pourtant Mark n'est pas prêt à baisser les bras. Ingénieux, habile de ses mains et surtout très têtu, il affronte les problèmes en apparence insurmontables un par un. Isolé et aux abois, parviendra-t-il à survivre en faisant mentir les statistiques ?

Mon avis :

À peine six jours après leur arrivée sur Mars, une violente tempête contraint les astronautes de la mission Arès 3 à repartir. Dans la fuite, Mark Watney est blessé et ses équipiers, le croyant mort, partent sans lui. Mark se retrouve seul sur Mars...

En voilà une lecture rafraichissante ! C'est de la hard science, ça n'hésite pas à entrer dans les détails techniques, et pourtant ce n'est jamais ni compliqué ni ennuyeux. L'histoire est rythmée ; Mark Watney enchaine défis et problèmes à résoudre. Il lui arrive tuile sur tuile, pour le plus grand plaisir du lecteur sadique que je suis.

Le héros, botaniste, ingénieur et petit génie de la débrouille, est d'un optimisme à toute épreuve. le texte, présenté comme son journal de bord, est émaillé d'humour. Certains moments, lorsqu'il résout des problèmes de botanique ou de chimie, m'ont fait penser à l'Île Mystérieuse de Jules Verne : la science qui vient à bout de tous les problèmes.

J'aurais tout de même un petit regret. J'ai trouvé qu'Andy Weir ne s'intéressait pas assez à Mars elle-même. Il y a bien sûr quelques descriptions de la planète, mais j'ai tout de même trouvé le décor pas tant exploité que ça. L'auteur était trop occupé à recenser tous les pépins techniques que pouvait rencontrer son héros ou peut-être avait-il jugé que tout avait déjà été dit sur l'astre rouge... C'est un peu dommage.

Mais je pinaille parce que le roman est très bon. C'est de la bonne SF, bien écrite, que j'ai lu avec un grand sourire.

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