image

Quatrième de couverture :

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible qui n'aime pas être dérangé quand il est à table. Mais un jour, sa tranquillité est troublée par la venue d'un magicien nommé Gandalf, et de treize nains barbus qui n'ont qu'une idée en tête : récupérer le trésor de leurs ancêtres, volé par Smaug le dragon sur la Montagne Solitaire. Suite à un malentendu, Bilbo se retrouve malgré lui entraîné dans cette périlleuse expédition.

Mon avis :

Bilbo le Hobbit est le premier roman de J. R. R. Tolkien, et la première pierre du formidable univers de la Terre du Milieu. L'histoire raconte comment Bilbo Baggins se retrouve, un peu malgré lui, embarqué dans une chasse au trésor en compagnie de treize nains et de Gandalf le magicien.

J'ai découvert Bilbo le Hobbit après avoir lu le Seigneur des Anneaux. Ma première surprise est venue de la traduction, qui n'était pas harmonisé. Ainsi mon cher Bilbon Sacquet(1) s'appelait Bilbo Baggins dans sa première aventure. C'est une dizaine de noms propres qui changent, mais on s'y habitue en fait très vite.

Ma seconde surprise est venu de l'ambiance même du roman, bien plus légère que sa suite. Bilbo le Hobbit est plus proche d'un conte de fée que sa suite. Ce n'est pas désagréable, loin de là. le texte ne manque pas d'humour, sans tomber dans la comédie, et contient son lot de passages cultes. le duel d'énigme dans le noir est de ces scènes qui restent gravées à jamais dans la mémoire du lecteur.

Je relis ce roman au moins une fois tous les trois ou quatre ans depuis que mes seize ans, avec toujours autant de plaisir. C'est une petite madeleine, un petit apéritif sucré, idéal pour me mettre en appétit avant d'enchainer sur son grand frère. Il fait partie de ces classiques qui ne vieilliront jamais.


(1) : J'ai appris tout récemment que Bilbon Sacquet est devenu Bilbo Bessac, dans une nouvelle traduction du Seigneur des Anneaux, de quoi ajouter à la confusion !